Il y a un temps pour tout. Lorsque j'était jeune, on m'aurait dit que ne rien désirer était sage, j'aurais réagi comme toi. J'avais tant de choses à découvrir que j'aurai trouver ridicule de ne pas le faire. Aujourd'hui, après avoir largement profité de tout, je me rend compte que le désire ne m'a que partiellement satisfait. Que j'ai cédé au désire jusqu'au caprice. A quoi servirait l'age s'il n'apportait pas un peu de sagesse ?
L'idéal n'est pas de ne plus rien désirer tout de suite, mais de s'apercevoir que le désire est une addiction, une drogue dont on ne se sépare pas facilement.
La justification que nous apportons au désire est une de nos barrières mentales. Nous trouvons toujour mille et une raisons de ne pas faire quand ça nous arrange.
Maintenant, tout de suite, profite, consomme, rève, et plus tard souvient toi.
Une fois un vieux m'a dit...